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Qu’apportent les fourrages en minéraux, oligoéléments et vitamines ?

L’herbe ou le foin sont la première source de minéralisation du cheval. Cependant les valeurs des fourrages en oligoéléments et en minéraux vont dépendre de plusieurs facteurs. Les variétés de plantes, le sol sur lesquels ces fourrages ont poussé, la qualité de conservation de ces fourrages vont être des éléments déterminant dans leurs teneurs en minéraux et oligoéléments ainsi que dans l’accessibilité de ces éléments pour le cheval.

La composition floristique du foin va influencer le rapport phospho-calcique de la ration du cheval. Les fourrages riches en légumineuses (luzerne ou trèfle) sont plus riches en calcium que les fourrages composés uniquement de graminées (fétuques, fléole, ray-gras…). Ainsi des fourrages riches en luzerne ou en trèfle seront plus adaptés pour des chevaux à fort besoin en calcium comme les jeunes poulains en croissance ou les poulinières en lactation.

                      

La qualité des fourrages en oligo-éléments dépend de la nature des sols sur lesquels ont poussé les plantes. En France on constate de manière générale que les sols sont plutôt pauvres en cuivre et en zinc. De ce fait les analyses de foin reviennent fréquemment déficitaires en ces éléments. D’autres oligoéléments sont concernés par ces déficits, comme le sélénium peu présent dans les sols du centre France.  Également, plus on s’éloigne des côtes maritimes plus les sols sont carencés en iode.

En ce qui concerne les vitamines les teneurs de l’herbe sont mal connues. La littérature rapporte des valeurs de vitamines A D et E très variable d’une source à l’autre. Néanmoins les taux en vitamines varient fortement en fonction du stade physiologique de la plante.  On estime que plus l’herbe est jeune, feuillu et bien verte plus elle est riche en vitamines contrairement à des plantes au stade d’exploitation avancées qui seront plus lignifiées et donc plus pauvres en vitamines. Les épisodes de sécheresse appauvrissent également les plantes en vitamines.  Les techniques de récolte, comme le fanage (technique qui consiste à retourner et aérer le l’herbe fauchée pour en faire du foin) dégrade la teneur en vitamines. Ces valeurs sont dotant plus dégradées si le foin a été mouillé par la pluie lors du fanage. Le temps de stockage du foin affecte également la disponibilité des vitamines pour le cheval. On estime qu’au-delà de 6 mois de stockage la teneur en bêtacarotène (précurseur de la vitamine A) disponible pour le cheval chute à moins de 8% de sa teneur totale lorsque la plante était sur pieds.

De ce fait, face au manque de connaissance des valeurs des fourrages en vitamines et à cause de leur grande fragilité à l’oxydation, on aura tendance à considérer que les teneurs du foin en vitamines sont nuls. De plus les laboratoires d’analyse de fourrage ne les mesurent pas en routine.

Ainsi, lorsque l’on distribue au cheval du foin bien conservé à volonté on couvrira ses besoins d’entretien en calcium, phosphore et en fer. Cependant les conditions de vie que nous offrons à nos chevaux ne leurs permettent pas de s’auto-complémenter comme ils le feraient à l’état sauvage. Les régimes de foin, même réalisés sur des prairies naturelles présentent une biodiversité réduite rendant la supplémentation vitaminique et minérale indispensable. L’apport d’un cmv (complément minéral vitaminé) va alors être indispensable au quotidien pour rééquilibrer les apports des fourrages en oligoéléments  (zinc, cuivre, sélénium…) et vitamines (A,D3,E) afin d’éviter toute carence qui pourrait entrainer des effets néfastes sur la santé du cheval.

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