Maladies et pathologie de votre cheval, Troubles de la digestion

Les parasites internes et les vermifuges chimiques chez le cheval

Le parasitisme interne chez le cheval est un sujet dont il faut se soucier, autant pour le cheval en lui-même, que pour le devenir des traitements existants et pour l’environnement. Le but de ce premier article est de rappeler les bases, et de vous amener vers la compréhension de ce qu’est la vermifugation raisonnée, qui fera l’objet d’un deuxième article.

Les principaux parasites internes chez le cheval

Il existe plusieurs parasites internes chez le cheval (Tableau 1) . Tous ces parasites vont se développer selon un cycle, faisant intervenir le cheval, le milieu extérieur, et dans certains cas un hôte intermédiaire. Le développement des parasites se détermine en trois parties : les œufs, les larves, les adultes.

Tableau 1. Les différents parasites internes chez le cheval1,2

ParasiteCycle/saisonConséquences

Grands strongles

Strongylus

Cycle :

Gros intestin : adultes qui excrètent des œufs

Extérieur : œufs deviennent des larves infestantes, ingérées par le cheval.

Cheval (ingestion) : larves traversent la paroi intestinale, migrent vers différents organes (artères mésentériques, foie, pancréas, reins, péritoine), où elles peuvent provoquer des lésions et des troubles vasculaires.

Après cette phase de migration, elles retournent dans l’intestin où elles deviennent adultes et bouclent leur cycle (entre 6 et 12 mois).

Saison : toute l’année

Vers adultes : symptômes discrets mais parfois amaigrissement, anémie, troubles digestifs

Larves (forme la plus pathogène) : migration dans les organes/vaisseaux

  • S. vulgaris : lésions artérielles → coliques sévères, anévrismes, atteintes d’organes (boiteries, reins, cœur), parfois chirurgie
  • S. edentatus / S. equinus : effets plus modérés → douleurs abdominales, baisse d’état général, mais parfois péritonite

Petits strongles

Cyathostomes

Cycle :

Gros intestin : adultes qui excrètent des œufs

Extérieur : œufs deviennent des larves infestantes, ingérées par le cheval.

Cheval (ingestion) : larves infestantes ingérées → enkystement dans la muqueuse intestinale jusqu’à devenir des adultes libres dans le gros intestin et bouclent leur cycle (entre 1 et 2 mois, parfois beaucoup plus long en hiver, on parle d’hypobiose)

Saison :

Enkystement à l’automne/hiver, émergence et contamination surtout au printemps

Sécheresse : bloque le développement des œufs en larves. Froid : ne détruit pas forcément les larves.

Peu d’incidence sauf en cas de forte infestation où il peut y avoir des diarrhées, de la fatigue et un amaigrissement.

Risque majeur = cyathostomose larvaire (surtout chevaux < 7 ans). Cela survient lorsqu’il y a une importante reprise du développement des larves enkystées (après hypobiose). Elle fragilise la muqueuse et peu déclencher des diarrhées, un amaigrissement, de la fièvre, et parfois des coliques.

Ascaris

Parascaris

Cycle :

Intestin grêle : adultes (jusqu’à 50 cm) → production massive d’œufs éliminés dans les crottins

Extérieur : œufs très résistants → survivent plusieurs années dans l’environnement

Cheval (ingestion) : œufs présents dans l’environnement, larves libérées dans l’intestin → migration foie → cœur → poumons → remontée vers le larynx puis déglutition pour un retour vers l’intestin, où elles deviennent adultes et bouclent leur cycle.

Saison : toute l’année

Retard de croissance, toux, et occlusion intestinale dans les cas d’infestation avancée. Survient surtout chez les jeunes chevaux, les adultes ayant tendance à s’immuniser.

Oxyures

Oxyuris equi

Cycle :

Gros intestin : adultes qui excrètent des œufs

Extérieur : œufs disséminés sur les parois, portes, litières, sols, fourrages ou eau et développement larvaire dans l’œuf (très résistant dans l’environnement)

Cheval (ingestion) : œufs embryonnés ingérés puis libération des larves qui finissent de se développer dans le gros intestin, et bouclent leur cycle.

Saison : toute l’année

Prurit anal, frottement de la queue, inconfort

Anguillules

Strongyloides westeri

Cycle :

Cycle particulier car seules des femelles parthénogénétiques parasitent le cheval. Elles pondent des œufs éliminés dans les crottins, donnant soit des larves infestantes, soit des adultes libres qui produisent à leur tour des larves infestantes. La contamination des poulains se fait surtout par le lait maternel : chez la jument, des larves restées en dormance dans les tissus se réactivent à la lactation et migrent vers la mamelle. Le poulain s’infeste en tétant, puis les larves traversent la paroi intestinale, migrent vers les poumons, remontent la trachée et sont dégluties pour devenir adultes dans l’intestin.

Saison : printemps /début d’été

Diarrhée, dermatite avec poils ternes

Gastérophiles

Gasterophilus

Cycle :

Œufs de gastérophiles pondus sur les poils ou dans l’environnement, libération de larves

Cheval (ingestion) : par léchage ou par migration dans la peau. Les larves ingérées se fixent dans le tube digestif (estomac, duodénum, rectum). Au bout de quelques semaines, elles sont libérées dans l’environnement par les crottins et sont évoluent en gastérophiles adultes, pour boucler le cycle.

Saison : été/automne

Généralement peu pathogènes. Des inflammations bouche/pharynx, irritations digestives, diarrhées, ou de l’anémie peuvent parfois survenir. Peut être associé à des coliques ou lésions digestives, mais rôle souvent secondaire.

Ténias

Anoplocephala

Cycle :

Les ténias adultes libèrent des segments remplis d’œufs (proglottis) éliminés dans les crottins. Ces œufs sont ensuite ingérés par de petits acariens du sol appelés oribates, dans lesquels se développent les larves infestantes. Les chevaux ingèrent ces acariens au pâturage.

Saison : printemps/automne

Coliques, intussusceptions, troubles digestifs

Il faut savoir que les piroplasmes (comme Theileria equi et Babesia caballi) sont aussi des parasites internes. Néanmoins, ils ne sont pas inclus dans ce tableau car ce sont des protozoaires sanguins et leur cycle ne correspond pas au schéma classique œuf → larve → adulte comme pour les vers digestifs. La suite ne concernera donc pas les piroplasmes.

Comment déceler une infestation parasitaire ?

Les analyses (la coproscopie et les tests immunologiques)

La coproscopie, ou analyse coprologique des crottins, constitue aujourd’hui un outil essentiel pour confirmer une infestation parasitaire chez le cheval et adapter la vermifugation. Elle consiste à rechercher et quantifier les œufs de parasites présents dans les fèces, généralement exprimés en nombre d’œufs par gramme de crottin (OPG)2.

Ces dernières années, des tests immunologiques (ELISA) ont été développés en complément de la coproscopie afin de détecter des anticorps ou antigènes liés à certains parasites. Chez le cheval, ils sont notamment utilisés pour les cyathostomes et le ténia (Anoplocephala perfoliata)3, dont la coproscopie peut manquer de sensibilité.

L’excrétion des œufs pouvant être intermittente, un résultat faible ou négatif ne permet pas d’exclure totalement une infestation. De plus, les tests immunologiques permettent d’estimer l’exposition parasitaire et d’orienter la décision de traitement, mais ils ne distinguent pas toujours infection active et exposition passée. Dans les deux cas, il est important de répéter les analyses (sur plusieurs jours et plusieurs fois dans l’année) et de combiner les résultats avec d’autres paramètres cliniques.

Les signes cliniques évocateurs d’une infestation ?

Comme mentionné dans le tableau, en cas d’infestation faible à moyenne, on peut observer un amaigrissement, une fatigue chronique, des poils piqués, des démangeaisons, ou un transit digestif altéré (crottins mal formés, diarrhées, etc.)1. Dans ce cas-là, en parallèle de résultat de coproscopie « positif », l’administration d’une molécule anthelmintique adaptée est totalement justifiée.

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Les molécules anthelmintiques disponibles

Le traitement des parasites internes passe par l’administration d’un vermifuge chimique (aussi appelé anthelmintique). Chez le cheval, les vermifuges se présentent majoritairement sous forme d’une pâte orale (ou dans de rares cas sous forme de granulés). Il est très important de ne pas sous doser la quantité de vermifuge, au risque de favoriser l’apparition des résistances. Pour cela, il est important de bien évaluer le poids de son cheval et de faire attention à ce que tout le vermifuge distribué soit ingéré. Le vermifuge utilisé doit également être adapté en fonction du/des parasite(s) contre le(s)quel(s) il faut lutter.

Aujourd'hui, les anthelminthiques utilisés en médecine équine appartiennent principalement à quatres grandes classes4 :

  • Les benzimidazoles, comme le fenbendazole, agissent en perturbant des fonctions essentielles au développement et à la survie des parasites, ce qui conduit à leur élimination progressive. Ils sont efficaces contre de nombreux nématodes digestifs, bien que des résistances soient aujourd’hui fréquemment observées chez les strongles.
  • Les tétrahydropyrimidines, comme le pyrantel, entraînent une paralysie des parasites, facilitant leur expulsion dans les fèces. Leur action cible principalement les ascaris, les oxyures et certains strongles.
  • Les lactones macrocycliques, incluant l’ivermectine et la moxidectine, agissent sur le système nerveux des parasites et provoquent leur paralysie. Elles sont très efficaces contre les nématodes digestifs. La moxidectine, dite de seconde génération, possède une durée d’action plus longue et conserve une efficacité sur certaines populations moins sensibles à l’ivermectine.
  • Enfin, ces trois classes présentent une efficacité limitée ou nulle contre les cestodes, ce qui justifie l’utilisation du praziquantel, une molécule de la famille des isoquinoléines pyrazino-dérivées, active spécifiquement contre les ténias.

Par ailleurs, deux classes d’anthelminthiques plus récentes existent : les dérivés amino-acétonitriles, tels que le monepantel, et les spiroindoles, comme le derquantel.  Cependant, ces molécules sont principalement enregistrées et utilisées chez les petits ruminants, notamment les ovins, et ne sont pas ou peu disponibles en médecine équine dans la plupart des pays.

Quand vermifuger ?

La vermifugation des chevaux doit aujourd’hui être raisonnée afin de préserver l’efficacité des molécules antiparasitaires. Pendant de nombreuses années, les chevaux étaient vermifugés systématiquement plusieurs fois par an, mais cette pratique a favorisé l’apparition de résistances chez certains parasites, notamment les petits strongles, les ascaris et les oxyures. Deux facteurs principaux expliquent ce phénomène : le sous-dosage, souvent lié à une mauvaise estimation du poids du cheval ou à une prise incomplète du produit, et la fréquence excessive des traitements, qui sélectionne progressivement les parasites les plus résistants1. L’objectif actuel n’est donc plus de vermifuger « à tout va », mais de traiter uniquement lorsque cela est nécessaire, en s’appuyant sur des examens coproscopiques réguliers et sur une évaluation du risque parasitaire. Les protocoles modernes reposent ainsi sur deux approches complémentaires. La première est la vermifugation sélective, principalement utilisée chez les chevaux adultes contre les petits strongles : elle consiste à réaliser des coproscopies plusieurs fois par an et à ne traiter que les chevaux fortement excréteurs, tout en contrôlant l’efficacité du traitement après administration. La seconde est la vermifugation stratégique, davantage indiquée chez les poulains, les jeunes chevaux, les chevaux immuno-déprimés (EHV, syndrome de Cushing, etc.), ou dans les pensions/élevages à risque, où les traitements sont planifiés selon l’âge, le mode de vie et les parasites ciblés (ascaris, grands strongles, ténias, gastérophiles…).

Chez le cheval adulte vivant au pâturage, le protocole repose généralement sur 2 à 4 vermifugations annuelles, adaptées aux résultats des coproscopies, au mode de vie et au niveau d’exposition parasitaire. Parmi elles, la vermifugation en fin d’automne/début d’hiver (avant l’arrivée du froid) est fortement recommandée, pour éliminer les strongles qui ont été ingérés lors de la consommation d’herbe, avant que les larves rentrent en hypobiose. Ce traitement est particulièrement important chez les chevaux n’ayant pas reçu durant la saison de pâturage de vermifuge actif contre les larves de grands strongles. Certains pays ont tenté de ne plus administrer du tout de vermifuges sur certains chevaux mais une augmentation des parasitoses cliniques avec des conséquences lourdes sur la santé des équidés ont été relevées.

Voici les seuils nouvellement préconisés pour décider d’une vermifugation chimique5:

OPGInterprétationAction recommandée
0 à 200Faible excréteurPas de traitement nécessaire
200 à 500Excréteur modéréÀ évaluer selon le contexte
> 500Fort excréteurTraitement recommandé

Ces valeurs peuvent être modulées selon le profil de l’animal (âge, état de santé, antécédents) et les conditions de vie. Il est important de garder à l’esprit que le but d’une vermifugation n’est pas d’éradiquer à 100% tous les parasites mais de maintenir une charge parasitaire faible et non pathogène.

Pour l’instant, cette gestion sélective et stratégique peine encore à trouver sa place sur le terrain. Des données récentes montrent en effet que les pratiques s’éloignent des recommandations actuelles concernant l’utilisation des anthelminthiques, et que le traitement sélectif n’est mis en œuvre que par 5 % des détenteurs chez les chevaux adultes5.

Accompagner mon cheval avec les produits Mila Moka après l’utilisation de vermifuge chimique

Après une vermifugation chimique chez le cheval, les réactions sont le plus souvent légères et transitoires. On peut observer une baisse d’appétit, une légère diarrhée ou parfois de petites coliques. Ces manifestations sont généralement liées à la mort et à l’élimination des parasites (davantage qu’aux molécules anthelminthiques elles-mêmes) car cette disparition perturbe l’écosystème microbien dans lequel les parasites internes s’étaient installés7,8,9.

Dans ce contexte, chez Mila Moka, il est préconisé d’accompagner la phase de vermifugation chimique avec le coffret DETOX. 

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Le coffret détox contient 1 boîte de MILA’DETOX 1.4 kg et 1 boîte de FLOR’BIOTIK 1.4 kg.

Chez le cheval, un excès de déchets cellulaires et de toxines peut être causé par une alimentation trop riche, des traitements médicamenteux, un stress chronique (y compris une pathologie) ou un environnement pollué. Les signes d’un organisme surchargé peuvent inclure une fatigue inhabituelle, un pelage terne, des troubles digestifs, ou encore une sensibilité accrue aux infections.

Le complément de détoxification et drainage hépatique et rénal va stimuler les fonctions d’élimination du foie et des reins, tandis que les probiotiques restaure la flore digestive, améliorant l’absorption des nutriments et la régulation du transit. Ensemble, ces produits contribuent à renforcer l’état général du cheval, à soutenir son énergie et son bien-être, tout en limitant les impacts négatifs liés à l’accumulation de toxines dans l’organisme.

FLOR’BIOTIK : Des prébiotiques et des probiotiques pour soutenir le microbiote intestinal du cheval

Une flore intestinale en bonne santé favorise la dégradation et l’assimilation des nutriments, des oligo-éléments et des vitamines par le cheval et assure un bon transit. De plus la flore du cheval est capable de synthétiser certaines vitamines telle que la biotine ou certains acides aminés. Il est donc important avant, pendant et après un vermifuge de la soutenir avec l’utilisation de pré (levures de bières servant de nutriments au microbiote) et probiotique (Saccaromyces cerevisae CNCM I-1077), que vous pouvez retrouver dans la composition du FLOR’BIOTIK.

MILA’DETOX : des plantes aux propriétés hépato-drainantes et protectrices pour accompagner le foie et les reins dans leurs fonctions naturelles de drainage et de détoxification

Après l’utilisation de vermifuge, la dégradation des parasites peut entraîner une charge transitoire en toxines et déchets métaboliques, d’où l’intérêt de soutenir les émonctoires, en particulier le foie et les voies biliaires. Le chardon-marie est reconnu pour son action hépatoprotectrice et son soutien à la régénération des cellules hépatiques. L’artichaut et le boldo favorisent la production et l’écoulement de la bile, facilitant ainsi l’élimination des déchets via la sphère digestive. Le romarin, quant à lui, possède des propriétés antioxydantes et stimule globalement les fonctions hépato-digestives, contribuant à optimiser les capacités de détoxification de l’organisme.

Résumé : la vermifugation pour lutter contre les vers

Le parasitisme interne chez le cheval peut entraîner des conséquences variables selon les espèces impliquées et leur cycle biologique. Si les molécules anthelminthiques permettent aujourd’hui un contrôle efficace, leur usage répété a favorisé l’apparition de résistances et soulève des enjeux environnementaux. La coproscopie et l’observation de l’état du cheval sont des outils clés pour adapter les traitements et limiter les vermifugations inutiles. Par ailleurs, ces infestations comme les traitements eux-mêmes peuvent perturber l’équilibre de la flore intestinale et impacter la santé digestive globale du cheval. Ces éléments conduisent à une nouvelle approche : la vermifugation raisonnée et ciblée, qui sera détaillée dans un second article, afin d’optimiser la gestion du parasitisme tout en préservant l’efficacité des traitements.

Références

1ESCCAP. Traitement et prévention des parasitoses gastro-intestinales chez le cheval et d’autres équidés (GL8). 2e éd. Malvern (UK): European Scientific Counsel Companion Animal Parasites; 2019. Disponible sur: https://www.esccap.org/uploads/docs/kzn7qev9_0996_ESCCAP_Guideline_GL8_FR_v4_1p.pdf

2Merlin A., Ravinet N., Briot L., Chauvin A., Hébert L., Valle-Casuso J.-C., Delerue M., 2024. Prevalence and seasonal dynamic of gastrointestinal parasites in equids in France during two years. Preventive Veterinary Medicine, Volume 223, 106100. https://doi.org/10.1016/j.prevetmed.2023.106100.

3Matthews, J., Peczak, N. and Engeham, S., 2024. Latest developments in testing for equine helminths. In Practice, 46: 34-41. https://doi.org/10.1002/inpr.391

4Kaplan, R. M., Denwood, M. J., Nielsen, M. K., Thamsborg, S. M., Torgerson, P. R., Gilleard, J. S., Dobson, R. J., Vercruysse, J., & Levecke, B., 2012. World Association for the Advancement of Veterinary Parasitology (WAAVP) guideline for diagnosing anthelmintic resistance using the faecal egg count reduction test in ruminants, horses and swine. Veterinary Parasitology, 201, 1–16. https://doi.org/10.1016/j.vetpar.2023.109936

5RESPE. (2026, 10 février). Coproscopie, vermifugation raisonnée et résistance aux vermifuges : mieux protéger les chevaux contre les parasites. https://respe.net/coproscopie-vermifugation-raisonnee-et-resistance-aux-vermifuges-mieux-proteger-les-chevaux-contre-les-parasites/

6Merlin A., Delerue M., 2025. Helminth control practices used by equine keepers in France : a national survey. Preventive Veterinary Medicine, Volume 245, 106695. https://doi.org/10.1016/j.prevetmed.2025.106695

7Kunz, I.G.Z., Reed, K.J., Metcalf, J.L., Hassel, D.M., Coleman, R.J., Hess, T.M., Coleman, S.J., 2019. Equine Fecal Microbiota Changes Associated with Anthelmintic Administration. J. Equine Vet. Sci., 77, 98–106. https://doi.org/10.1016/j.jevs.2019.01.018

8Walshe, N., Duggan, V., Cabrera-Rubio, R., Crispie, F., Cotter, P., Feehan, O., Mulcahy, G, 2019. Removal of Adult Cyathostomins Alters Faecal Microbiota and Promotes an Inflammatory Phenotype in Horses. Int. J. Parasitol. , 49, 489–500. https://doi.org/10.1016/j.ijpara.2019.02.003

9Goachet, A.-G., Ricard, J.-M., Jacotot, E., Varloud, M., Julliand, V., 2004. Effet de l’administration Orale de Trois Anthelminthiques Sur La Microflore Colique Du Cheval. In Proceedings of the Journées de l’Association Vétérinaire Équine Française, Pau, France, pp. 548–550. Disponible sur : https://www.researchgate.net/publication/280875621_Effet_de_l'administration_orale_de_trois_anthelminthiques_sur_la_microflore_colique_du_cheval

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A propos de Marylou Baraille

Chargée d'affaires en nutrition équine chez Mila Moka | Ingénieure agronome spécialisée en production animale (Institut Agro Dijon) & Docteure en nutrition équine (Université de Bourgogne)

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