Comment prévenir la résistance des parasites aux vermifuges chez le cheval ?
La gestion des parasites digestifs chez le cheval est une question qui a toujours été au cœur des discussions, car ils peuvent avoir un impact sur la santé et le bien-être. Elle repose depuis toujours sur l’utilisation de vermifuges chimiques. Cette stratégie de vermifugation systématique a permis de limiter drastiquement les parasitoses graves (douve, grands strongles, etc.) mais a aussi favorisé l’émergence de résistances parasitaires, aujourd’hui considérée comme une préoccupation majeure dans la filière1.
La résistance parasitaire correspond à la capacité héréditaire (génétique) de certains parasites à survivre à des doses de vermifuges chimiques normalement efficaces contre leur espèce et à leur stade de développement1. Parmi les parasites les plus concernés figurent les cyathostomes (petits strongles) et les ascaris, pour lesquels des résistances à certaines molécules ont été décrites2,3.
Cette diminution d’efficacité des traitements remet en question les pratiques traditionnelles de vermifugation et souligne la nécessité de mettre en place des stratégies de gestion plus raisonnées, intégrant notamment sur des bonnes pratiques, et les traitements sélectifs et stratégiques des chevaux.
Les bonnes pratiques pour limiter l’apparition des résistances aux vermifuges
Il est tout d’abord essentiel de déterminer avec précision le poids des chevaux afin d’administrer une dose de vermifuge adaptée, car un sous-dosage favorise la survie et la sélection des parasites les plus résistants4.
Historiquement, il était conseillé d’alterner les molécules anthelmintiques. Cette rotation consistait à alterner les classes de molécules dans le temps, par exemple d’une année à l’autre (molécule A puis B puis C). L’idée était que le fait de ne plus utiliser une molécule donnée pourrait réduire l’avantage des parasites résistants à cette molécule, en leur faisant perdre progressivement du terrain au profit des parasites sensibles. Toutefois, cette approche est aujourd’hui considérée comme limitée, car elle ne permet pas de “revenir en arrière” sur la résistance : les parasites résistants ne redeviennent pas sensibles et la pression de sélection peut même conduire à l’apparition progressive de résistances multiples. À l’inverse, l’utilisation combinée de molécules appartenant à différentes classes consiste à administrer simultanément deux familles d’anthelminthiques (molécules A et B). Dans ce cas, un parasite ne peut survivre que s’il est résistant aux deux molécules à la fois, ce qui réduit fortement la probabilité de survie des individus résistants à une seule famille. Cette approche est donc théoriquement plus robuste, même si elle reste limitée si des résistances multiples sont déjà présentes dans la population5.
En parallèle, la gestion des pâtures joue un rôle clé pour diminuer la charge infectieuse dans l’environnement6,7,8,9,10 :
- alternance (donc repos) des parcelles, pâturage mixte (bovins, ovins), ramassage des crottins, et/ou hersage des prairies, pour casser les cycles des parasites,
- les larves de strongles se trouvant plutôt à la base de l’herbe, il faut éviter autant que possible le surpâturage.
Toutefois, les connaissances actuelles sur la gestion des pâtures pour limiter la transmission parasitaire restent limitées, anciennes et souvent spécifiques à certains contextes climatiques, ce qui souligne un besoin important de recherches complémentaires11.
La vermifugation sélective vis-à-vis des petits strongles
La vermifugation sélective4 vise à limiter la pression de sélection des résistances tout en favorisant le maintien de populations de petits strongles sensibles dans l’environnement, notamment grâce à la préservation d’une fraction de la population parasitaire en refugia, c’est-à-dire non exposée aux traitements anthelminthiques (parasites présents chez les animaux non traités ou dans l’environnement), qui contribue à diluer les gènes de résistance. Elle est principalement recommandée chez les chevaux adultes, les jeunes restant à risque de cyathostomose larvaire et nécessitant une approche plus prudente. Cette stratégie repose sur la réalisation régulières de coproscopies (en général 3 à 4 fois par an selon l’ancienneté du programme) afin d’identifier les animaux forts excréteurs qui seront uniquement ceux traités au-delà d’un seuil défini (maintenant > 500 OPG). L’efficacité des traitements est ensuite contrôlée par un suivi post-traitement. Il s’agit d’un test de réduction de l’excrétion fécale (FECRT), comparant le nombre d’OPG avant et 14 jours après vermifugation12 : une efficacité inférieure à 95 % peut être le signe d’une résistance émergente et doit alerter sur la nécessité de revoir l’utilisation des vermifuges.
Dans le cadre de cette vermifugation sélective, quelques règles doivent être respectées :
- Assurer une période de quarantaine lorsqu’un nouvel équidé arrive sur la structure, afin d’éviter qu’il contamine les parcelles avec des souches résistantes,
- Vérifier qu’il n’y ait pas de grands strongles dans l’environnement, dont les larves sont les formes les plus pathogènes et dont l’identification par coproscopie est complexe (voire impossible). Il est nécessaire d’avoir recours à des analyses spécialisées (coproculture, PCR). En cas de doute, un traitement stratégique annuel ciblant les larves de grands strongles et les ténias reste recommandé, en particulier en fin de saison de pâturage.
La vermifugation stratégique
La vermifugation stratégique4 correspond à une approche individualisée du contrôle des parasites, fondée notamment sur l’âge des chevaux et leur mode de vie. Elle a aussi pour objectif de limiter la sélection des parasites résistants et de préserver les populations de parasites sensibles.
Les poulains et jeunes chevaux (1 à 4 ans), particulièrement sensibles, sont exposés à Parascaris, aux grands strongles et aux petits strongles, ce qui justifie un suivi rapproché et une vigilance accrue vis-à-vis des résistances. Les chevaux adultes développent en général une immunité partielle contre les strongles, mais restent exposés aux petits strongles (cyathostomes) et, dans une moindre mesure, aux ténias et aux grands strongles, en particulier lorsqu’ils vivent 100% en pâture. Les chevaux immunodéprimés, convalescents ou âgés constituent une catégorie à risque accru, avec une moindre capacité de contrôle immunitaire des charges parasitaires (au même titre que les poulains), pouvant justifier un suivi plus fréquent et des traitements plus réguliers. Chez les poulinières, une attention particulière est nécessaire autour de la période de mise bas : elles peuvent être une source de contamination pour le poulain, et un traitement post-partum ciblé (notamment en cas de présence de Strongyloides westeri dans l’élevage) peut être indiqué, en complément d’un contrôle coproscopique pour limiter les transmissions précoces.
Le mode de vie et la localisation géographique (les larves préfèrent les zones humides pour se développer) constitue également un facteur déterminant. En effet, les schémas de vermifugation stratégique sont principalement construits pour des chevaux ayant accès au pâturage, condition dans laquelle les cycles parasitaires des strongles peuvent se maintenir et se renouveler via les œufs et larves présents sur l’herbe. À l’inverse, les chevaux maintenus sans accès à l’herbe (hébergement en box avec foin ou paddocks stabilisés avec ramassage de crottins réguliers) présentent généralement une pression parasitaire nettement réduite. Dans ces situations, la fréquence et l’intensité du suivi peuvent être ajustées.
Chez un cheval adulte vivant au pré, lorsque toutes les bonnes pratiques pour réduire les risques de fortes infestations ne sont pas mise en place, il est encore fortement recommandé de conserver un vermifuge chimique par an, notamment en fin d’automne/début d’hiver (avant l’arrivée du froid). Cette vermifugation est utilie pour éliminer les strongles qui ont été ingérés lors de la consommation d’herbe, avant que les larves rentrent en hypobiose, mais aussi limiter les risques concernant les larves de grands strongles.
L’utilisation des plantes, pour espacer l’utilisation des vermifuges chimiques
Les plantes sont parfois évoquées dans le cadre de la gestion raisonnée du parasitisme intestinal du cheval, en complément des stratégies de vermifugation raisonnée. Certaines d’entre elles contiennent en effet des composés bioactifs13 (tanins condensés, huiles essentielles, alcaloïdes ou composés soufrés) susceptibles d’interagir avec différents processus biologiques chez les parasites, notamment leur motricité, leur reproduction ou leur adhésion à la muqueuse intestinale. Au-delà de ces effets directs potentiels, des mécanismes indirects sont également proposés, reposant sur une modulation de l’environnement digestif, du microbiote ou de la réponse immunitaire de l’hôte, susceptibles de rendre le milieu intestinal moins favorable au développement parasitaire. Toutefois, ces effets restent hétérogènes et encore insuffisamment documentés (notamment chez l’équidé), avec des résultats variables selon les modalités d’utilisation des plantes. En effet, l’efficacité rapportée semble fortement dépendre de la forme d’apport (complément standardisé versus ingestion au pâturage), cette dernière s’accompagnant d’une variabilité importante des concentrations en composés actifs, rarement titrées, ainsi que de l’ingestion volontaire par l’animal, qui conditionne directement la dose consommée14,15.
À ce jour, aucune plante ou mélange de plantes ne peut se substituer totalement aux anthelminthiques chimiques dans la prise en charge d’une infestation parasitaire établie. Des recherches complémentaires sont indispensables afin de mieux caractériser l'intérêt "antiparasitaire" de ces composés végétaux.
Néanmoins, certaines études exploratoires et observations de terrain rapportent, pour des compléments alimentaires à base de plantes comme le VERMI'REGUL, une diminution de l'excrétion d’œufs de strongles (ne reflètant pas nécessairement de manière fidèle la charge parasitaire globale de l’animal) après une cure de 6 jours. Ces résultats, encore limités, ne permettent pas de conclure à une efficacité reproductible, mais suggèrent des pistes intéressantes à investiguer, y compris dans des contextes de réduction d’efficacité des molécules conventionnelles.
VERMI’REGUL 1.26 kg
Gestion du risque parasitaire chez le cheval
Quand utiliser le VERMI’REGUL ?
Le VERMI’REGUL se distribue lorsque la pression parasitaire est moyenne à importante : cheval au pâturage ou hébergé dans des environnements surpâturés. Convient également au cheval hébergé en box. Le VERMI’REGUL s’utilise entre deux vermifuges chimiques pour maintenir un écosystème intestinal sain.
Pourquoi utiliser le VERMI'REGUL ?
Le VERMI’REGUL est un complexe de plantes aromatiques (clou de girofle, thym, ail, cannelle…) qui contribue au bon fonctionnement de l’écosystème intestinal du cheval et qui permet de lutter naturellement contre le parasitisme digestif interne. Idéal pour espacer l’utilisation ou diminuer l’utilisation des vermifuges chimiques.
Pratique d’utilisation, sa forme de petit granulé facilite sa distribution. Le granulé est appétant, il peut se donner directement dans un seau ou une mangeoire sans ajout d’un aliment.
1 boîte de 1.26 kg de VERMI’REGUL permet de faire 3 à 4 cures. Soit 14.5€ à 19.3€ la cure.
Une question ? Contactez-nous au 05 53 86 30 17 ou par mail à l'adresse contact@milamoka.com
Tarif abonné -10% : 52,20€ TTC
Enfin, il convient de souligner que toute réduction de la charge parasitaire, qu’elle soit obtenue par des molécules chimiques ou par des extraits végétaux, peut s’accompagner de modifications de l’équilibre du microbiote intestinal, notamment en lien avec la lyse des parasites et les modifications de l’environnement intestinal. Cette réalité justifie l’intérêt d’une approche globale intégrant des outils de soutien de la fonction digestive, tels que les pré- et probiotiques, avec le FLOR’BIOTIK ainsi que des complexes de soutien métabolique, avec le MILA’DETOX, afin d’accompagner les processus d’élimination des débris et métabolites issus du parasitisme.
MILA’DETOX 1.4 kg
Drainage rénal et détoxification hépatique du cheval
Quand utiliser MILA’DETOX ?
- Aux changements de saison, particulièrement au printemps et à l’automne,
- Après un vermifuge,
- Lors d’un changement de ration,
- En cas de baisse de forme et d’appétit,
- Après un traitement médicamenteux (antibiotique, anti-inflammatoire, carbesia),
- En récupération après une épreuve sportive,
- Dans les routines de soins des chevaux porteurs de la piroplasmose (Babesia caballi et Theileria equi) ou de la maladie de Lyme puisque ces chevaux présentent fréquemment des marqueurs hépatiques bas,
- En prévention chez des chevaux sujets aux fourbures chroniques ou à la dermite estivale.
Pourquoi utiliser le MILA'DETOX ?
Le MILA'DETOX, est un complément alimentaire en granulé. Grâce à sa composition végétale (artichaut, chardon-marie, romarin, boldo), il contribue au soutien hépatique et rénal par son action sur le dysfonctionnement du foie (réduction des transaminases, Durand et al., 2002, 2006) et des reins. Le MILA’DETOX contient des principes actifs de haute qualité (silymarines, cynarine, boldine et acide carnosique).
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Tarif abonné -10% : 37.80€ TTC
FLOR’BIOTIK 1.4 kg
Confort digestif et gastrique du cheval
Quand utiliser le FLOR’BIOTIK ?
-
- En utilisation quotidienne, il aidera votre cheval à mieux valoriser sa ration (+10 % de digestibilité). Idéal pour les chevaux qui peinent à garder de l'état.
- Lors de troubles digestifs. Réduit de 50 % les gardes d'ulcère lorsqu'il est distribué à 70g par jour pendant 3 semaines.
- Lors d'un changement de ration, notamment avec une ration riche en céréales
- Lors du sevrage du poulain,
- Lorsque le cheval est en diarrhée, ballonné, présence de gaz, crottins mal formés,
- Après un traitement médicamenteux (vermifuge, antibiotique, anti-inflammatoire).
Pourquoi utiliser le FLOR'BIOTIK ?
Le FLOR’BIOTIK est un complément alimentaire en petits granulés qui contient un mélange de prébiotiques et probiotiques associé à de l'argile verte du Velay, du lithothamne et du fenugrec. Il contribue au bien-être digestif et intestinal de votre cheval. Il permet une meilleure digestion et assimilation de la ration au quotidien.
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Contrôlé produit non dopant par le Laboratoire des Courses Hippiques (LCH).
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Conclusion : le parasitisme chez le cheval
Aujourd’hui, il est essentiel de bien comprendre les enjeux d’une vermifugation correctement conduite et de s’orienter vers une approche raisonnée, reposant sur la combinaison cohérente de plusieurs leviers complémentaires. Cette évolution est indispensable pour éviter de se retrouver, à moyen ou long terme, dans une impasse thérapeutique liée à la perte d’efficacité des traitements anthelminthiques.
Face à la montée des résistances parasitaires, le développement de l’immunité antiparasitaire demeure encore peu exploité chez le cheval, en grande partie par méconnaissance au sein de la filière équine. Pourtant, cette approche est efficace et mérite de susciter davantage d’intérêt, tant chez les professionnels que chez les propriétaires, car ses bénéfices sont multiples : meilleure santé des chevaux, réduction de l’impact environnemental et maîtrise des coûts. Cette thématique fera l’objet du prochain article.
Références
1Fissiha W., Kinde M.Z., 2021. Anthelmintic Resistance and Its Mechanism: A Review. Infect Drug Resist., 14:5403-5410. https://doi.org/10.2147/idr.s332378
2Peregrine A.S., Molento M.B., Kaplan R.M., Nielsen M.K., 2014. Anthelmintic resistance in important parasites of horses: does it really matter? Vet Parasitol., ;201(1-2):1-8. https://doi.org/10.1016/j.vetpar.2014.01.004
3Merlin A, Larcher N, Vallé-Casuso JC. The first report of triple anthelmintic resistance on a French Thoroughbred stud farm. Int J Parasitol Drugs Drug Resist. 2024 Apr;24:100528. doi: 10.1016/j.ijpddr.2024.100528. Epub 2024 Feb 23. PMID: 38422764; PMCID: PMC10910056.
4ESCCAP. Traitement et prévention des parasitoses gastro-intestinales chez le cheval et d’autres équidés (GL8). 2e éd. Malvern (UK): European Scientific Counsel Companion Animal Parasites; 2019. Disponible sur: https://www.esccap.org/uploads/docs/kzn7qev9_0996_ESCCAP_Guideline_GL8_FR_v4_1p.pdf
5Leathwick D.M., 2013. Managing anthelmintic resistance--parasite fitness, drug use strategy and the potential for reversion towards susceptibility. Vet Parasitol., 198(1-2):145-53. https://doi.org/10.1016/j.vetpar.2013.08.022
6Osterman-Lind E, Hedberg Alm Y, Hassler H, Wilderoth H, Thorolfson H, Tydén E. Evaluation of Strategies to Reduce Equine Strongyle Infective Larvae on Pasture and Study of Larval Migration and Overwintering in a Nordic Climate. Animals (Basel). 2022 Nov 10;12(22):3093. doi: 10.3390/ani12223093.
6Herd R.P., 1986. Epidemiology and control of equine strongylosis at Newmarket. Equine Vet J., 18(6):447-52. https://doi.org/10.1111/j.2042-3306.1986.tb03684.x
7Corbett, C.J., Love, S., Moore, A. et al., 2014. The effectiveness of faecal removal methods of pasture management to control the cyathostomin burden of donkeys. Parasites Vectors 7, 48. https://doi.org/10.1186/1756-3305-7-48
8Proudman, C. and Matthews, J.,2000.Control of intestinal parasites in horses. In Practice, 22: 90-97. https://doi.org/10.1136/inpract.22.2.90
9Eysker, J. Jansen, M.H. Mirck, 1986. Control of strongylosis in horses by alternate grazing of horses and sheep and some other aspects of the epidemiology of strongylidae infections, Veterinary Parasitology, Volume 19, Issues 1–2, Pages 103-115. https://doi.org/10.1016/0304-4017(86)90037-3.
10Sallé G., Cortet J., Bois I., Dubès C., Guyot-Sionest Q., Larrieu C., Landrin V., Majorel G., Wittreck S., Woringer E., Couroucé A., Guillot J., Jacquiet P., Guégnard F., Blanchard A., Leblond A.,2017. Risk factor analysis of equine strongyle resistance to anthelmintics. Int J Parasitol Drugs Drug Resist., 7(3):407-415. https://doi.org/10.1016/j.ijpddr.2017.10.007
11Nielsen M.K., Pyatt A., Perrett J., Tydén E., van Doorn D., Pihl T.H., Schmidt J.S., von Samson-Himmelstjerna G., Beasley A., Abbas G., Jabbar A., 2025. Global equine parasite control guidelines: Consensus or confusion? Int J Parasitol Drugs Drug Resist., 100600. https://doi.org/10.1016/j.ijpddr.2025.100600
12Kaplan R.M., Denwood M.J., Nielsen M.K., Thamsborg S.M., Torgerson P.R., Gilleard J.S., Dobson R.J., Vercruysse J., Levecke B., 2023. World Association for the Advancement of Veterinary Parasitology (W.A.A.V.P.) guideline for diagnosing anthelmintic resistance using the faecal egg count reduction test in ruminants, horses and swine. Veterinary Parasitology, Volume 318, 109936. https://doi.org/10.1016/j.vetpar.2023.109936.
13Eberharde, P. A., Bandere, D., & Teterovska, R., 2025. A literature review of plants with antiparasitic properties against horse endoparasites. Agronomy Research 23(1), 365–381. https://doi.org/10.15159/AR.25.047
14Rodríguez-Hernández P., Reyes-Palomo C., Sanz-Fernández S., Rufino-Moya P.J., Zafra R., Martínez-Moreno F.J., Rodríguez-Estévez V., Díaz-Gaona C., 2023. Antiparasitic Tannin-Rich Plants from the South of Europe for Grazing Livestock: A Review. Animals, 13, 201. https://doi.org/10.3390/ani13020201
15Athanasiadou S, Kyriazakis I., 2004. Plant secondary metabolites: antiparasitic effects and their role in ruminant production systems. Proceedings of the Nutrition Society, 63(4):631-639. https://doi.org/10.1079/pns2004396
A propos de Marylou Baraille
Chargée d'affaires en nutrition équine chez Mila Moka | Ingénieure agronome spécialisée en production animale (Institut Agro Dijon) & Docteure en nutrition équine (Université de Bourgogne)
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