Maladies et pathologie de votre cheval

La fourbure chez le cheval : guide complet pour comprendre et prévenir cette affection

La fourbure du cheval

La santé et le bien-être de nos chevaux sont essentiels pour tout propriétaire et cavalier passionné. Dans cet article, nous nous penchons sur l’une des maladies équines les plus courantes et potentiellement dévastatrices : la fourbure.

Cette affection douloureuse affecte les sabots des chevaux et peut entraîner de graves conséquences pour leur santé et leur qualité de vie.
Nous aborderons les causes, les symptômes, les traitements disponibles et les stratégies de prévention pour vous aider à protéger votre cheval contre cette maladie redoutable.
Je vous propose de découvrir la fourbure équine et comment assurer le bien-être de nos amis à quatre pattes.

Qu’est-ce que la fourbure équine ?

La fourbure chez le cheval est une congestion inflammatoire aiguë du pied, touchant principalement les tissus lamellaires (kéraphylle et podophylle). Elle peut entraîner un basculement de la troisième phalange et constitue une urgence vétérinaire.

Concrètement, la fourbure est une inflammation des lamelles kéraphylleuses (partie insensible liée à la paroi) et podophylleuses (partie sensible liée à l’os). Ce système de ‘velcro’ biologique assure la cohésion entre le sabot et le squelette. Lorsque cette liaison se dégrade, la structure interne s’effondre, ce qui peut provoquer un basculement de la troisième phalange (également appelée phalange distale) vers la sole, voire une descente totale de l’os dans la boîte cornée.

Le pied du cheval étant composé de 3 parties :

  • La boîte cornée, qui est le sabot tel qu’on le voit,
  • La troisième phalange, qui est l’os qui se situe à l’intérieur du sabot sur lequel s’attache le tendon fléchisseur profond,
  • Les tissus mous, qui sont composés du podophylle et du kéraphylle. Ces deux structures étant intimement attachées entre elles, un peu comme un scratch, et assurant la solidarisation de la boite cornée et de la troisième phalange.

La fourbure correspond à une inflammation des tissus mous des pieds du cheval et à une atteinte de leur système vasculaire. C’est ainsi que les deux feuillets qui composent les tissus mous se désolidarisent ; la troisième phalange n’étant alors, plus maintenue dans la boite cornée, elle peut aller jusqu’à basculer dans le pied par traction du tendon fléchisseur profond ; et dans les cas les plus graves, en arriver même à transpercer la sole.

Schéma du pied fourbu du cheval
Schéma du pied fourbu du cheval

Comment reconnaître une fourbure chez mon cheval ?

La fourbure aigüe est une affection très douloureuse pour le cheval. Elle touche généralement les antérieurs mais peut concerner les 4 membres et évoluer vers une forme chronique.

Lors d’une fourbure aigüe, le cheval est campé (il reporte son poids sur ses postérieurs afin de soulager les antérieurs qui sont sensés, en temps normal, porter plus de 50% du poids du cheval), et présente de grandes difficultés à se déplacer (il donne l’impression de “marcher sur des œufs”). Les pieds sont chauds et on peut sentir la présence d’un pouls digité au niveau des vaisseaux sanguins présents sur les boulets.

Outre la posture caractéristique ‘campée’ et la chaleur du sabot, on observe souvent un engorgement des membres (oedème) dû à la stase veineuse. À court ou moyen terme, un cheval ayant souffert de fourbure est également plus sujet aux abcès de pied récurrents, car la modification de la structure interne du pied fragilise la sole et favorise les infiltrations bactériennes.

Le cheval fourbu se couche souvent afin de soulager ses pieds, et refuse parfois de se lever et de marcher, tellement la douleur est intense.

Les symptômes de la fourbure chez le cheval

  • Chaleur au niveau des sabots : une température anormale accompagnée d’une sensibilité accrue.
  • Boiterie ou réticence à se déplacer : le cheval évite de bouger en raison de la douleur intense.
  • Position caractéristique : appui sur les talons avec les antérieurs avancés pour soulager la pression.
  • Pouls digital augmenté : un pouls perceptible et accentué au niveau des membres.
  • Transpiration excessive : souvent accompagnée d’un rythme cardiaque et respiratoire accrus, signes de stress et d’inconfort.

Si vous observez ces symptômes, il est crucial de consulter rapidement un vétérinaire pour confirmer le diagnostic et traiter efficacement cette affection.

Quelles sont les causes de la fourbure chez le cheval ?

Il existe plusieurs causes qui peuvent être à l’origine d’une fourbure chez un cheval :

  • La fourbure dite endocrinienne, qui touche les chevaux atteints de la maladie de Cushing et/ou du Syndrome Métabolique Equin. C’est de loin le type de fourbure le plus fréquent. Il ne s’agit pas d’un simple surpoids, mais d’un dérèglement hormonal profond appelé insulino-résistance. Comme pour le diabète de type 2 chez l’homme, l’organisme du cheval ne répond plus correctement à l’insuline, ce qui entraîne une hyperinsulinémie. Ce taux élevé d’insuline dans le sang est directement toxique pour les lamelles du pied et déclenche la crise de fourbure.
  • La fourbure alimentaire, qui est due à l’ingestion d’une quantité importante de glucides solubles, notamment lors d’une consommation excessive de granulés ou d’herbe jeune (ce qui arrive fréquemment à la période du printemps).
  • La fourbure inflammatoire, qui est la conséquence d’un passage de toxines dans le sang suite à une affection grave, telle qu’une colique, une pneumonie, une métrite (inflammation de la paroi utérine)…
  • La fourbure mécanique, qui se produit lors de chocs répétés sur le pied (course d’endurance, cheval qui s’échappe) ou lorsque le cheval va appuyer de manière excessive sur un de ses membres (c’est le cas pour un cheval dont un membre est blessé et qui, afin de le soulager, va surcharger le membre voisin).

Que faire si mon cheval présente une fourbure ?

Si votre cheval présente des signes évocateurs d’une fourbure, il convient de contacter immédiatement votre vétérinaire. Ce dernier effectuera généralement une radiographie du pied pour évaluer précisément l’angle de bascule de la phalange, il mettra en place un traitement anti-douleur et un traitement contre l’affection qui a causé la fourbure. Le cheval doit impérativement être mis sur une litière très confortable et il est indispensable de limiter au maximum ses mouvements. Les pieds peuvent être également plongés dans de l’eau glacée à 5°C.

Une fois la crise de fourbure passée, il sera très important d’adapter le parage ou la ferrure afin de redonner du confort au cheval et de tenter de corriger une éventuelle bascule de la troisième phalange.

Comment éviter que mon cheval développe une fourbure ?

Comme dit le dicton : mieux vaut prévenir que guérir ! Mais comment faire en pratique ?

La prévention se fait de plusieurs façons :

  • Eviter l’excès d’aliments : s’assurer de bien fermer la grainèterie, limiter l’accès à l’herbe jeune. Dans certains cas, un panier à mailles peut être mis aux chevaux à risque, afin de diminuer l’ingestion d’herbe (Attention, il est inutile de poser un panier et de l’enlever quelques heures dans la journée, car, le cheval sera capable d’ingérer en peu de temps, une quantité suffisante d’herbe pouvant provoquer une fourbure),
  • La gestion de l’herbe et du foin est la clé. Pour les chevaux à risque (SME, Cushing), il est impératif de fournir un fourrage pauvre en sucres solubles (ESC – Ethanol Soluble Carbohydrates). L’idéal est de maintenir un taux de sucres et d’amidon inférieur à 10%. Si votre foin est trop riche, le faire tremper 30 à 60 minutes permet d’en extraire une partie des sucres avant la distribution.
  • Identifier les individus à risque : typiquement les poneys, les ânes, les chevaux lourds, les chevaux obèses, ou les vieux chevaux présentant des signes évocateurs d’une maladie de Cushing,
  • Faire maigrir les chevaux en surpoids : réduire l’ingestion de foin en le plaçant dans un filet à mailles serrées et limiter l’accès à l’herbe. Choisir de préférence un fourrage fauché tardivement qui sera moins riche en sucres solubles. Sinon le foin peut, si besoin, être trempé pendant au moins 8h afin d’enlever ces sucres. Dans l’idéal, les concentrés sont à proscrire ou doivent être très pauvres en sucres solubles. La perte de poids du cheval peut être objectivée par une prise de mesure régulière de son tour de taille. Et enfin, Il est indispensable de maintenir son animal dans une activité physique régulière (en respectant bien entendu, son confort).
  • Traiter les chevaux atteints de la maladie de Cushing.
fourbure cheval milamoka

Comment accompagner un cheval fourbu avec les compléments alimentaires Mila Moka ?

Nous recommandons l’utilisation du Tek’Imun sur une cure de 3 semaines en prévention chez les chevaux à risque de déclencher des fourbures ou après une crise inflammatoire pour accompagner le cheval vers la rémission. Le Tek’Imun associe des plantes titrées (curcuma, gaulthérie, saule blanc…) à de la propolis verte pour avoir une triple action sur le métabolisme du cheval : réduire la formation de protéines inflammatoires, effet antioxydant (ce qui renforce l’action anti-inflammatoire) et stimuler le système immunitaire.

Le tek’Imun contient également une double dose de levures vivantes (levures actives) qui permettent de stabiliser la flore intestinale et de limiter les phénomènes de dysbiose (déséquilibre de la flore microbienne) qui apparaissent notamment lorsque le cheval consomme trop de sucres solubles (herbe de printemps).

Article coécrit par Dr. vétérinaire Joséphine Dorchies et l’équipe Mila Moka

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Soutient le système immunitaire et le confort digestif du cheval

Pourquoi utiliser le TEK'IMUN ? 

Le TEK’IMUN est un complément alimentaire en granulés. C'est un produit complet qui associe des probiotiques, des postbiotiques et des extraits de plantes (curcuma, gaulthérie, saule blanc, romarin, raisin et propolis verte du Brésil) contribuant à la réduction de l'expression des protéines de l’inflammation aigue (2022-Moecules). Le TEK'IMUN contribue à réduire le stress oxydatif grâce aux carnosiques du romarin, au curcuminoïdes du curcuma et à la Artepillin C et aux flavonoïdes de la propolis verte du Brésil. On estime que 70% des cellules immunitaires se trouvent dans le tractus digestif du cheval. Par conséquent, l'amélioration de l'immunité passe également par le maintien d'un microbiote digestif sain. Le TEK'IMUN contient une double dose de levures vivantes (probiotiques) associées à des MOS (manno-oligo-saccharides ; postbiotiques) afin de maintenir ou de rétablir l'équilibre de la flore digestive (gastrique et intestinale).

Quand utiliser le TEK’IMUN ?

    • En début d’hiver, lors d’un déficit immunitaire,
    • Pour contribuer à soutenir l'immunité et réduire l’inflammation des chevaux souffrants du SME (syndrome métabolique équin), du syndrome de Cushing, de fourbure (en prévention ou lors de crise), ou des maladies de tiques chroniques (maladie de Lyme, piroplasmose),
    • Chez le cheval présentant des troubles digestifs pouvant provoqués le syndrome Free Fecal Water (kotwasser), des ulcères, des fragilités intestinales, des diarrhées...
    • Chez le cheval âgé,
    • En période de stress, en post-opératoire, après la mise bas et au moment du sevrage,
    • En période de forte chaleur (stress thermique), lorsque le cheval perd de l'état ou qu'il engorge des membres.
Tarif abonné -10% : 58.50€ TTC

COFFRET FOURBURE

Le prix initial était : 107.00€.Le prix actuel est : 101.65€.

Accompagne votre cheval à risque de fourbure ou en crise de fourbure

Le coffret Fourbure comprend  1 MILA'DETOX 1,4kg et 1 boite de TEK'IMUN 1,4kg La fourbure correspond à une inflammation des tissus mous des pieds du cheval et à une atteinte de leur système vasculaire. La fourbure aigüe est une affection très douloureuse pour le cheval. Elle touche généralement les antérieurs mais peut concerner les 4 membres et évoluer vers une forme chronique. Le cheval fourbu peu présenter différents symptômes :
  • Chaleur au niveau des sabots
  • Boiterie ou réticence à se déplacer
  • Position caractéristique, appui sur les talons
  • Pouls digital augmenté
  • Transpiration excessive
La fourbue peu être :
  • Endocrinienne, qui touche les chevaux atteints de la maladie de Cushing et/ou du Syndrome Métabolique Equin (SME).
  • Alimentaire, qui est due à un excès de glucides solubles
  • Inflammatoire, suite à une affection grave (colique, une pneumonie, une métrite...)
  • La fourbure mécanique, qui se produit lors de chocs répétés sur le pied (course d’endurance, cheval qui s’échappe, compensation suite à blessure)
Grâce à sa composition en plantes reconnues pour leurs propriétés antiinflammatoires et vasodilatatrices (curcuma, gaulthérie, saule blanc, propolis verte…) associé au levures actives (probiotique) et au plates drainantes (artichaut, chardon-marie, boldo...) le coffret Fourbure accompagne le cheval à risque de fourbue pendant les périodes à risques.

FAQ : la fourbure chez le cheval

Qu'est-ce qui provoque la fourbure de cheval ?

La fourbure peut avoir plusieurs origines : la fourbure endocrinienne (liée au syndrome de Cushing ou au syndrome métabolique équin), la fourbure alimentaire (excès de glucides solubles, notamment l'herbe jeune au printemps), la fourbure inflammatoire (suite à une colique, pneumonie ou métrite) et la fourbure mécanique (chocs répétés ou surcharge d'un membre suite à une blessure).

Les premiers signes incluent une posture campée caractéristique (le cheval reporte son poids sur ses postérieurs), des pieds anormalement chauds, un pouls digité marqué au niveau des boulets, une réticence à se déplacer (impression de marcher sur des œufs), et parfois de la transpiration ou une augmentation du rythme cardiaque. Le cheval peut également se coucher fréquemment pour soulager ses pieds.

La phase aiguë d'une crise de fourbure dure généralement 24 à 72 heures, mais la récupération complète peut prendre plusieurs semaines à plusieurs mois selon la gravité. Dans les cas chroniques, le cheval peut conserver des séquelles permanentes. Un traitement vétérinaire immédiat est crucial pour limiter les dommages et raccourcir la durée de récupération.

Oui, dans les cas les plus graves. Lorsque la troisième phalange bascule complètement et transperce la sole, ou en cas de fourbure des quatre membres, l'euthanasie peut être nécessaire pour éviter des souffrances prolongées. C'est pourquoi la fourbure est considérée comme une urgence vétérinaire absolue. Une prise en charge rapide améliore considérablement le pronostic.

Non, absolument pas pendant la phase aiguë ! Il est impératif de limiter au maximum les mouvements du cheval fourbu. Le repos strict sur une litière très confortable (sable, copeaux épais) est essentiel pour éviter d'aggraver le basculement de la phalange. Seul le vétérinaire pourra autoriser une reprise progressive du mouvement une fois la phase critique passée.

Un cheval devient fourbu lorsque les tissus lamellaires du pied s'enflamment, ce qui désolidarise le kéraphylle (partie insensible) du podophylle (partie sensible). Cette inflammation peut être déclenchée par une surcharge en glucides (herbe riche, grains), un dérèglement hormonal (Cushing, SME), une infection systémique, ou une surcharge mécanique d'un membre. Les chevaux en surpoids, les poneys et les chevaux âgés sont particulièrement à risque.

Ces deux termes désignent la même pathologie. "Laminite" est le terme anglo-saxon (de "laminae", lamelles en anglais), tandis que "fourbure" est le terme français traditionnel. Les deux font référence à l'inflammation des tissus lamellaires du pied du cheval. Dans le langage vétérinaire international, on utilise souvent "laminitis".

Oui, même si c'est moins fréquent. Un cheval maigre peut développer une fourbure inflammatoire (suite à une infection sévère), une fourbure mécanique (surcharge d'un membre), ou même une fourbure endocrinienne si le poids ne reflète pas son statut métabolique. Cependant, le surpoids et l'obésité restent les principaux facteurs de risque pour la fourbure endocrinienne, la plus courante.

La prévention repose sur plusieurs piliers : contrôler l'accès à l'herbe (surtout au printemps), maintenir un poids optimal, fournir un fourrage pauvre en sucres (< 10% ESC), éviter les excès d'aliments concentrés, assurer une activité physique régulière, surveiller et traiter les chevaux atteints de Cushing ou de SME, et effectuer un parage régulier et adapté. Pour les chevaux à risque, un panier à mailles peut limiter l'ingestion d'herbe.

L'herbe peut être un déclencheur majeur, particulièrement l'herbe jeune et riche du printemps qui contient des taux élevés de fructanes et de glucides solubles. Ces sucres provoquent une fermentation excessive dans le gros intestin, libérant des toxines qui causent l'inflammation des lamelles du pied. Les chevaux prédisposés (obèses, Cushing, SME) sont particulièrement sensibles. L'herbe stressée (après une gelée, une sécheresse) est également dangereuse car elle accumule des sucres.

Les aliments à risque sont : les céréales en excès (orge, maïs, avoine), les granulés riches en amidon, l'herbe jeune ou stressée, le foin de première coupe très feuillu, les mélanges trop riches en mélasse, et tout aliment contenant plus de 10-12% de sucres et d'amidon combinés. Un accès accidentel à la réserve de grains est une cause classique de fourbure alimentaire aiguë. Privilégiez les aliments sans céréales et riches en fibres pour les chevaux à risque.

Le traitement nécessite une intervention vétérinaire immédiate : anti-inflammatoires et antalgiques pour la douleur, cryothérapie (bains d'eau glacée à 5°C), repos strict sur litière épaisse, radiographies pour évaluer le basculement de la phalange, traitement de la cause sous-jacente (régime strict, traitement du Cushing). Le maréchal-ferrant adaptera le parage ou la ferrure pour soutenir la sole. La récupération complète peut prendre plusieurs mois et certains chevaux gardent des séquelles permanentes.

Oui, absolument ! L'activité physique régulière aide à maintenir un poids optimal, améliore la sensibilité à l'insuline (réduisant le risque de SME), favorise une meilleure circulation sanguine dans les pieds, et renforce les structures du sabot. Un minimum de 30 minutes d'exercice par jour est recommandé pour les chevaux à risque. Attention toutefois : l'exercice ne peut pas compenser une alimentation inadaptée, et il doit être progressif chez les chevaux en surpoids.

Un cheval fourbu nécessite une alimentation pauvre en sucres et amidon (< 10% ESC+amidon) : foin de prairie tardif (éventuellement trempé 30-60 min), aliments sans céréales riches en fibres, CMV adapté aux pathologies métaboliques, et suppression totale de l'accès à l'herbe pendant la phase aiguë. Les compléments comme le TEK'IMUN (anti-inflammatoire naturel) et le CMV METABOLIK peuvent soutenir la récupération. Évitez absolument : céréales, granulés sucrés, mélasse, carottes, pommes en excès.

L'euthanasie est envisagée dans les situations suivantes : basculement complet de la phalange avec perforation de la sole, fourbure des quatre membres avec impossibilité de se lever, douleur intense ne répondant pas aux antalgiques, récidives multiples malgré un traitement optimal, ou complications graves (infection, nécrose). Cette décision difficile doit être prise avec le vétérinaire en évaluant la qualité de vie du cheval et le pronostic de récupération. Heureusement, de nombreux chevaux se rétablissent avec un traitement précoce et adapté.

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A propos de Benjamin SEILER

Ingénieur en nutrition équine cofondateur de Mila Moka. Benjamin a su évolué dans la nutrition et la santé animale depuis de nombreuses années.

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